mercredi 6 février 2008

Sum 41


J'ai beau essayé de me souvenir depuis combien de temps je les écoute ou comment j'ai fais pour les connaître, je ne m'en rappelle pas vraiment. A vrai dire, j'ai l'impression de toujours les avoir connu, alors que bon, le groupe est on ne peut plus jeune, si l'on prend en compte évidement le rapport qualité/popularité.

Pour moi, Sum 41 (ce nom est en fait la date de la création du groupe, le 41ème jour d'été) exprime le rock comme je l'aime, c'est à dire un rock qui se veut jeune mais avec un son qui rapelle ce qui se faisait avant. Donc ils ont réussi ce que j'ai toujours cherché, renouveler le rock. J'entend déjà au loin ceux qui ne sont pas trop d'accord avec moi, mais je leur répond que chacun à ses goûts et sa vision du rock, moi celle-ci me fait tripper plus que jamais, et c'est le principal.



C'est à la fin des anneés 90 que Deryck Whibley, "chanteur" et surtout guitariste, monte un groupe avec trois autres jeunes, le GRAND guitariste Dave Baksh, le bassiste Cone McCaslin, et le disjoncté Steve Jocz à la batterie. Ils sortent à quatre un premier album, "Half hour of power" en 1999. Le succes est fulgurant, concerts et tournées rapidement complets, ils ne pouvaient pas s'arreter là.


Non pas que leur premier album n'était pas bon, loin de là, mais ce qui suit frole mon idéal. En 2001, leur deuxieme album sort dans les bacs, "All killer, No filler". C'est sur cet album que j'ai découvert le groupe, et j'ai pas arreté de les écouter jusqu'à aujourd'hui. Les chaînes musicales tournent sans arrêt leur clips, de Fat Lip à Motivation en passant par le sublime In Too Deep. Leur succès leur donne l'opportunité de faire une des BO de Spiderman, "What We're All About", qui n'est autre qu'une reprise de leur ancien album.


Ce sera en 2002 que sortira les véritables nouvelles chansons de Sum 41, avec un troisième album intitulé "Does this look infected?" (que j'écoute en faisant cet article). Toujours le même style dont on ne se lasse jamais, le thème de l'album se veut morbide à souhait. C'est à partir de ce moment-là qu'ils commencent à participer ici et là à différent album et compilation, notamment l'album "Rock Against Bush", qui précise bien leur opinion sur le gouvernement américain.


En juin 2004, les voilà au Congo, pour touner un documentaire pour War Child. Cependant, ils ne s'imaginaient pas (ou peut-être un tout petit peu quand même) qu'ils allaient eux-même être pris dans la guerre du pays. Ce sera Chuck Pelletier, un membre de l'ONU, qui les rapatriera. D'où le nom de leur quatrième album "Chuck" (et non pas Chuck Norris, oui je sais c'est dommage que ce soit pas lui mais bon :p). Un album avec des chansons plus douces, et d'autres beaucoup moins. On leur doit We're all to blame et Pieces pour ce qui est connu en single, mais je retiendrai surtout Angels with dirty faces, Open your eyes et I'm not the One.


Ce sera en 2007 que leur dernier et cinquième album sortira, Underclass Hero. Avec deux gros changements, un retour au sources rappelant leur deuxième album, et surtout Dave Baksh qui a quitté le groupe, entre autre pour faire un album avec un autre groupe, plus hard que Sum 41 (et j'avoue que ça lui réussi assez bien).


Sum 41 restera un de mes groupes de rock mythiques, et j'espère bientôt les voir, sur scène, même si mon préféré est parti.

1 commentaires:

nina* a dit…

Voilà bien un groupe dont je ne connaissais pas du tout l'histoire! Tu m'as appris quelque chose ^0^
Par contre, faut que je m'intéresse un peu plus à leurs chansons, je connais rien à part ce qui passe à la radio... et encore.